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 I think it's a farewell love (Cal x Adriane)

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Cal O'Connor
Cal O'Connor


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MessageSujet: I think it's a farewell love (Cal x Adriane)   I think it's a farewell love (Cal x Adriane) EmptyMar 11 Déc - 15:53



I think it's a farewell love


Adriane et Cal



L'air froid m'emplit les poumons. J'hésite à rentrer, depuis combien de temps je me sens indécis ? Je n'ai jamais été ainsi, j'ai toujours foncé dans le tas, c'est devenu mon crédo, j'ai toujours agi ainsi, pourquoi changer ? Pourquoi voir le monde différemment ? Est-ce que j'aurais mûri ? Non, je ne pense pas, j'ai vieilli, j'ai même pris un sacré coup de vieux, les derniers mois ont été éprouvant. J'ai changé plus d'avis que de vestes aussi. Pour au final, faire le choix que je ne voulais pas faire au début. Décidément, je fais le contraire de ce que j'ai toujours voulu faire. Je me suis concentré sur la famille, sur son avenir, la Colonie, toujours l'avoir en ligne de mire, ne jamais la décevoir, la protéger coûte que coûte. Parce que c'est notre maison, notre univers.

Est-ce vraiment ce que je souhaite ?

Rester à la Colonie dont je désapprouve les choix depuis quelques temps ? La Colonie qui a décidé de fermer les yeux face à la Résistance ? La Colonie qui a à peine réagi à la possibilité qu'il y ait une taupe parmi nous ? Qu'il y aient des dissidents qui ont attaqué de front la Résistance ? Je ne supporte plus non plus cette passivité, elle me convenait, elle ressemble à ce que j'étais avant : un homme passif qui voyait tout d'un bon oeil, oubliant que nous ne sommes pas des protégés, nous sommes des proies. Depuis le début, à aucune seconde, nous avons été à l'abri. La Résistance ne représente finalement que ce ras-le-bol et le constat affligeant : nous ne sommes pas unis, nous sommes sans cesse sous la menace d'une créature, nous mourrons pour honorer la mémoire des dieux, mais à quoi bon ? Pour nous pleurer quelques jours et oublier tout simplement ?

Je m'adosse sur un mur, dos contre la brique, j'essaie de remettre de l'ordre dans mes idées, mais plus le temps passe et moins je supporte mon propre camp, est-ce un état passager ou un trouble plus profond ? Si la Résistance n'avait pas attaqué la Colonie, est-ce que je ne les aurais pas rejoint au final ? N'est-ce pas leur manière de faire qui les a condamné ? Je serre les dents, je retourne le problème sous tous les angles mais je ne vois pas un début de réflexion correct. Je dois me rendre à l'évidence, je ne suis pas un intellectuel, je suis un exécutant. Je suis bon manier les armes et raisonner les foules mais mon rôle s'arrête là. Je ne crois plus. Je suis arrivé moi-même à un ras-de-bol, je ne supporte ce sentiment de marcher en permanence sur une corde raide, je me suis toujours demandé pourquoi choisir, je regretterais forcément ce choix, entre mes devoirs et mes envies.

Mais je ne suis plus convaincu pas le premier et le deuxième me ferme ses bras, je suis dans une impasse. Il ne me reste qu'une chose à faire, j'y pense depuis des semaines sans jamais penser que je puisse le faire. Je peux essayer de concilier les deux. Détruire la branche dissidente qui va nous mener à notre perte et sauver ma femme. J'ai beau être idiot, je sais bien que je vais mourir, ou si j'en reviens, ce ne sera jamais entier, je risque d'y laisser un paquet de plumes ... Mais en même temps, je n'ai plus vraiment grand chose à perdre, je n'ai même plus rien à perdre. Et quitte à mourir, autant en faisant de manière classe ? Je souris dans la pénombre, je suis fou, irrémédiablement mais je crois qu'il ne me reste que ça désormais.

Je prends une grande respiration et ouvre la porte du bar. J'ai rendez-vous.

Avec elle.

J'ignore si elle viendra, je ne pense pas, je meurs d'envie de la voir, son regard plein de flammes est la seule chose qui me donne envie de continuer. C'est quand même pathétique. Je me bats pour quelqu'un qui ne veut plus de moi, pour une personne qui se sert de moi allégrement, qui ne versera pas une larme si je meurs. Sincèrement, pourquoi je m'inflige ça ? Pourquoi je ne claque pas juste la porte à tout ça et partir loin ? En oubliant tout. Tout recommencer. Sans mythologie, sans passé, juste moi et l'envie d'aller de l'avant. Et si j'ouvrais mon bar dans un coin paumé des Etat-Unis, même si je suis toujours sans fric, je peux toujours voler ici et là les gens. Je peux m'en sortir.

Mais je n'ai plus envie de me battre pour ce monde.

Je ne me sens plus en phase avec lui. Finalement, Dan a raison, il a refusé ce destin et a fait sa vie, heureux, tranquille. Il a accepté sa nature divine et n'a pas cherché à se battre pour elle. J'ai trouvé ça débile au début, au final, je pense qu'il a eu raison. Certes, nous avons des pouvoirs exceptionnels, mais nous restons mortels, ça nous empêche pas de vouloir une vie tranquille.

Je lance ma capsule de bière en la regardant retomber dans ma paume.

"Ce sera la dernière."

Après, je prends ma retraite. J'infiltre KERES et je les détruis de l'intérieur, ça règle mes comptes avec Adriane et après, plus rien. La dernière grande mission avant de quitter le circuit, avant de disparaître des radars.

Seul.

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MessageSujet: Re: I think it's a farewell love (Cal x Adriane)   I think it's a farewell love (Cal x Adriane) EmptyVen 14 Déc - 16:06



❝ I think it's a farewell, love ❞


Adrial



Je fixais le bar. Sans bouger. Il m'avait déjà fallu plus de deux heures pour me décider à partir du QG et à me diriger vers le centre-ville de la Grosse Pomme. Et depuis 30 minutes, à l'entrée de la rue, je ne cessais de faire demi-tour, hésitant entre m'en aller en fuyant à toutes jambes et prendre mon courage à deux mains et entrer dans ce satané bar.

Et j'en étais là. Toujours coincée dans la rue, à l'entrée du bar.

S'il était bien venu, il devait m'attendre depuis un moment. En même temps, qu'est-ce que ça pouvait me faire ? Rien. C'est en tous cas ce que je me répétais en boucle. La méthode Coué. Si je me le répétais assez longtemps, je finirais par y croire. C'est du moins ce que j'espérais.

Je tentais un pas en avant, allant presque jusqu'à toucher la poignée de la porte d'entrée quand celle-ci s'ouvrit. Je fis demi-tour par automatisme, incapable de me décider sur quoi faire. Je sentis la vague de chaleur provenant de l'intérieur m'envahir. Sans même y penser, je fis de nouveau un pas en avant et j'arrivais sur le seuil du bar. Entre chaud et froid. Entre cette envie d'entrée et de fuir.

Mon esprit sembla retrouver un peu de clarté et je fis de nouveau demi-tour, me retrouvant dans le froid de la rue. Je serre ma veste autour de moi, comme pour me réchauffer. Je n'y arrive plus depuis des mois. Pas depuis qu'on s'est retrouvé dans les bois de la Colonie et que tout est parti en fumée. Qu'il a préféré choisir la Colonie plutôt que moi.

Il a beau tenté de recoller les morceaux, il a beau vouloir s'excuser, comme l'autre fois, ça ne prend plus. En tous cas, pas du côté de mon cerveau. Si seulement mon coeur pouvait se mettre en mode off parfois, se taire et accepter que mon cerveau ait raison. Pour une fois. Si seulement...

Je jette un coup d'oeil par la fenêtre et je le vois. Alors il est venu. Il a l'air seul. Au moins, ce n'est pas un piège pour atteindre la Résistance. De toutes façons, il ne sait pas quel rôle j'y joue, l'importance que j'y ai. Il ne comprend peut-être pas pourquoi je fais tout ça, il n'aurait jamais pu. C'est mieux que ce soit fini. Je ne cesse de me le répéter. La méthode Coué, vous vous souvenez ?

Il m'a dit que c'était urgent. Un rapport avec ce dont on a discuté l'autre fois. Il faut admettre qu'il avait l'air remonté quand il m'avait vue mise en charpie. Notons que je ne vois toujours pas en quoi ça le regarde. Il a perdu ce droit en me vendant à ses petits copains de la Colonie.

Mais alors qu'est-ce que je fous là, par les Dieux ?!

Il faut que je sache. Je prends une grande inspiration et ouvre la porte du bar. Je me dirige directement vers le bar où je m'accoude à côté de lui. Je ne fais même pas signe au barman. La dernière fois que j'avais bu, ça avait mal fini. Pas la peine de recommencer.

"Tu as cinq minutes pour me dire ce que tu veux. Je suis seulement venue parce que ça avait l'air important. Alors dépêche-toi, j'ai autre chose à faire."

Ne rien laisser transparaître. Surtout pas. Ce serait lui donné l'avantage et c'est la dernière chose que je souhaite. Je ne veux qu'une chose : partir au plus vite pour éviter d'avoir aussi mal, éviter de ressentir.

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MessageSujet: Re: I think it's a farewell love (Cal x Adriane)   I think it's a farewell love (Cal x Adriane) EmptyLun 17 Déc - 15:55



I think it's a farewell love


Adriane et Cal



Pas là.

Suis-je surpris ? Absolument pas. En fait, je suis presque content d'être le premier arrivé, je n'ai pas envie de me prendre ses foudres d'entrée de jeu. Pourquoi est-ce que je m'accroche ainsi ? Pourquoi ne pas lâcher ? La laisser enfin partir, ne me rappelant pas en permanence pourquoi nous en sommes arrivés là. Je soupire profondément, elle est le symbole de mon échec en tant que demi-dieu. Je ne suis pas fait à cette vie, je ne suis plus fait pour ça. Je ne suis plus apte à sauver le monde ni qui que ce soit. Je ne serais jamais un sauveur, je ne suis pas un leader comme j'aurais aimé l'être. Je suis fais pour l'ombre, regarder d'un oeil lointain cette affaire. Pourquoi est-ce que je n'ai pas lâché après cette journée dans les bois ? Pourquoi est-ce que je n'ai pas tout foutu en l'air avant comme je sais si bien le faire ? J'aurais dû lui dire ce fameux jour de ne pas s'accrocher à moi, que quoiqu'il arrive, je ne serai pas apte à assumer.

On ne renie pas ce que l'on est. On ne peut qu'assumer. J'ai essayé désespérément d'être quelqu'un d'autre pour elle, de changer, de devenir quelqu'un de bien, un homme dont elle aurait pu être fier. Peut-être est-ce cette vision idéalisée de moi-même que j'essaie de rattraper au vol ? L'espoir que même un criminel comme moi ait le droit d'être heureux et avoir un semblant de vie parfaite. Mais on paye un jour où l'autre, j'ai payé, peut-être moins par rapport à ce que j'aurais dû. Après tout, elle m'a parlé, je l'ai revue.

Finalement, la porte s'ouvre sur elle, enfin remise de ses blessures. Elle a l'air ravie d'être là. Non, je rigole, son regard est fermé et si elle pouvait cracher du feu, je suis presque sûr qu'elle le ferait à cet instant, me rôtissant au passage. Nous devons arrêter, se consumer de rage à cause de moi, ce n'est pas viable. Elle aussi a le droit d'avancer, de voir le monde différemment. Avant même que je puisse lui dire un simple mot, elle ordonne :

"Tu as cinq minutes pour me dire ce que tu veux. Je suis seulement venue parce que ça avait l'air important. Alors dépêche-toi, j'ai autre chose à faire."

Cinq minutes ? Ca me paraît bien long pour ce que j'ai à dire en synthèse finalement. Je jette les longs discours que j'ai préparé pendant des heures, balayant mon esprit d'un coup de tempête, être concis, clair, définitif. Je me demande comment faire passer la pilule ... non, elle s'en fiche. J'espère encore et toujours qu'il y ait un stupide moyen pour nous remettre ensemble, il faut que je me l'insère dans le crâne, c'est foutu, foutu !

Il est fini le temps de l'espérance, il faut affronter la réalité, une dernière fois, une sortie correcte, pas comme la dernière fois. Je prends une inspiration et la regarde droit dans les yeux, le ton neutre.

"Je ne pourrais jamais avoir des infos de l'extérieur, je vais donc intégrer KERES et essayer de remonter jusqu'au chef pour avoir des infos exploitables."

Ca c'est le plan original, idéal si je ne me fais pas prendre. Au point où j'en suis, je ne peux pas espérer mieux, je suis certain qu'il y a des membres à la Colonie,je vais devoir les trouver et prouver que je veux en finir avec la Résistance, ça tombe bien, je suis un bon acteur.

"Si j'en sors vivant, je considérerais que j'aurais réglé ma dette d'honneur envers toi. Ensuite ma foi, je pense que nous n'aurons plus rien à nous dire."

Je vide mon verre de bière d'une traite, déglutir me fait mal, mon coeur me fait mal, mes yeux me piquent mais je me refuse à pleurer, ça serait la preuve que je suis vraiment pathétique. Je ne veux pas, sauvons le peu d'honneur et d'estime que j'ai encore pour moi. Je me lève et lui tapote l'épaule amicalement, comme on le ferait pour un ami.

"Prends soin de toi."


C'est le mieux que je puisse faire, comme phrase de conclusion, je déteste les adieux, autant qu'ils soient courts. Je paye le barman et je sors du bar sans un regard pour elle. Je m'adosse contre le mur, la gorge complétement serré, il va me falloir une énorme cuite ce soir pour oublier ce moment désagréable.

Pourtant, je n'ai pas envie d'avancer, j'ai envie de rester planté là, à attendre que le froid me congèle. Je vais devoir me remettre en marche, j'ai encore du boulot qui m'attend. Laissons les sentiments de côté, je me pencherais un jour dessus, de nouveau.

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MessageSujet: Re: I think it's a farewell love (Cal x Adriane)   I think it's a farewell love (Cal x Adriane) EmptyDim 23 Déc - 17:38



❝ I think it's a farewell, love ❞


Adrial



"Je ne pourrais jamais avoir des infos de l'extérieur, je vais donc intégrer KERES et essayer de remonter jusqu'au chef pour avoir des infos exploitables. Si j'en sors vivant, je considérerais que j'aurais réglé ma dette d'honneur envers toi. Ensuite ma foi, je pense que nous n'aurons plus rien à nous dire."

Je hoche la tête, fixant le mur en face de moi. Je compte les bouteilles d'alcool sur l'étagère du bar. Tout plutôt que de le regarder dans les yeux. Je sais que lui me fixe. Je sens son regard sur moi. Et j'ai envie de le frapper et de l'envoyer au tapis tout en l'embrassant. Je serre mon poing, enfonçant mes ongles dans ma paume, me forçant à revenir sur terre.

J'assimile à peine ce qu'il me dit. Infiltrer KERES. Ca ne semble pas illogique. Ca semble même être un bon moyen de découvrir ce qu'ils veulent, qui ils sont et surtout comment leur faire payer. Alors oui, son plan semble bon. Et qu'il meurt ne me fait ni chaud ni froid. Ou en tous cas, c'est ce dont j'essaie de me persuader. Mon cerveau me fatigue. A toujours penser de deux façons différentes. La partie réaliste et celle qui voudrait refaire le monde. Et pour être franche, pour enfin être au repos, je crois qu'il vaudrait mieux que la partie réaliste se taise une bonne fois pour toutes, qu'elle me laisse croire ce que j'ai envie de croire. Et, là, tout de suite, j'ai envie de croire que je ne veux plus jamais le revoir, ne plus jamais l'entendre. Que le fait qu'il meurt ne me dérange pas au plus haut point. Que ça ne me ferait pas mal.

Alors un hochement de tête devrait suffire pour approuver l'information. Il n'a pas utilisé ses cinq minutes mais il semble n'en avoir rien à faire. Je le vois, du coin de l'oeil, terminer sa pinte de bière et se lever.

"Prends soin de toi."

Je sens sa main se poser sur mon épaule et une décharge électrique me traverse. Aussi vite qu'elle était apparue, elle disparaît. En même temps que j'entends ses pas s'éloigner. J'entends la porte se refermer et une nouvelle décharge me parcourt. Je me lève, prête à en découdre. Je passe le pas de la porte à mon tour et regarde des deux côtés de la rue. Je le vois, juste là, adossé au mur. Je me dirige d'un pas décidé vers lui, la rage bouillant en moi.

A moins d'un mètre de lui, je lui envoie un uppercut en pleine mâchoire sans rien dire. Je sens la douleur irradier mon bras qui était blessé il y a encore peu de temps. Je réprime un petit gémissement de douleur en me mettant à hurler :

"Prend soin de toi !? Prend soin de toi ! Mais d'où tu te permets de me dire ça ! On s'était mis d'accord ! Tu n'as pas le droit de me dire ça ! Tu n'as plus aucun droit et je n'ai pas besoin de toi ! Pas besoin de jouer aux héros ! "

Je lui envoie de nouveaux coups. Peu importe si les gens autour nous prennent pour des malades. Peu importe s'ils appellent la police. Je suis prête à mettre tout le monde au tapis. J'ai trop mal. Et si le seul moyen d'arrêter la douleur c'est de le frapper, de taper tout ce qui me passe sous la main, alors ainsi soit-il.

Je m'arrête, essoufflée, et lui envoie un dernier coup avant de souffler :

"Alors ton idée, elle est franchement merdique !"

Je m'arrête et le regarde. J'ai envie de lui frapper la tête contre le trottoir. Il ne mérite pas vraiment mieux après tout. Pourtant, quelque chose m'en empêche.

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MessageSujet: Re: I think it's a farewell love (Cal x Adriane)   I think it's a farewell love (Cal x Adriane) EmptyLun 18 Mar - 19:19



I think it's a farewell love


Adriane et Cal



Je suis dos au mur. Littéralement, je caresse les aspérités de la pierre tout en réfléchissant à ce qui vient de se passer. Je viens de lui dire adieu. Une seconde fois, sans vraiment savoir comment ni pourquoi. Tout ce que je veux, c'est tourner la page. J'en reviens à la même conclusion, nous ne pouvons plus vivre dans le même monde,je n'y crois plus. Je n'ai plus envie de me battre pour ce monde. Tâché de sang et recouverts de mensonges. Les vainqueurs, qu'importe le camp, n'apporteront la paix que pour un temps avant qu'une nouvelle fois, le cercle de violence se réactive. Comme un sort qui se lance en boucle.

Je serre le poing. J'ai passé mon existence à me battre, je n'ai plus la foi. Pourquoi verser mon sang pour une cause qui ne vaut plus le coup de se battre ? Je veux partir, tout quitter et abandonner cette vie pour en recommencer une nouvelle. Oublier d'où je viens, avoir l'illusion que ma nouvelle existence sortie tout droit de terre soit la seule vie que je n'ai jamais connu. Et au moment où je serais le plus faible, la réalité viendra me frapper au visage.

La porte s'ouvre brutalement, je pivote sur mes pieds, je reconnais son aura meurtrière, j'aurais pensé qu'elle allait lâcher prise. Après tout,je lui ai donné satisfaction, pourquoi veut-elle me courir après ? C'est le serpent qui se mord la queue !

"Prend soin de toi !? Prend soin de toi ! Mais d'où tu te permets de me dire ça ! On s'était mis d'accord ! Tu n'as pas le droit de me dire ça ! Tu n'as plus aucun droit et je n'ai pas besoin de toi ! Pas besoin de jouer aux héros ! "


L'uppercut qu'elle m'envoie est violent, plein de contradiction. J'ai envie de rire, c'est ridicule, nous sommes ridicules ! Elle continue de me frapper, passant sa rage sur moi, comme une enfant faisant sa crise de colère. Je n'ai pas à la blâmer, j'ai l'impression qu'elle ressent pour deux.

"Alors ton idée, elle est franchement merdique !"

En seule réponse, je me masse mes joues endolories. Elle n'y va pas de main morte. Je plante mon regard dans le sien.

"Ecoute, ceci est sûrement l'une de nos dernières rencontres, pour ne pas dire la dernière. Ne t'abîme pas les poings pour me rappeler que je suis suicidaire. Je n'ai pas envie de me battre davantage avec toi, je pense que nous avons passé suffisamment de temps à nous mettre sur la tronche."

Je lui donne un coup sur la tête, rien de bien méchant. Juste pour lui rappeler que je n'ai plus envie d'être une pinata géante.

"Adriane, même si mon plan est pourri, je n'en vois pas d'autre. Ces types doivent être massacrés, sauf qu'ils sont beaucoup plus intelligents et malins que nous tous réunis et ma fierté en prend un sacré coup."

Je soupire de nouveau.

"Tu ne vas pas pleurer ma mort, fête la plutôt !"


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